VENISE
en bateau pneumatique

25 mai - 1 juin 2002

Pascal Hervel & Jean Zellich

Venise en pneu ! Ce titre a fait son apparition sur la liste en janvier 2001. Il y eu quelques messages de rêveries et, suite au programme proposé pour la semaine 22, (25 mai - 1 er juin) 2002, ce fut le silence pour la grande majorité. Il est vrai que c'est loin, coûteux en essence et en péages. Et si le temps n'était pas beau ? Voyage à risque tout de même !
Eh bien Pascal Hervel et Jean Zellich se sont donnés rendez-vous à Venise. Monsieur Hervel, père de Pascal s'est joint à nous. Et puis, il y avait Fausto Tosato qui habite la région de Vérone et qui s'est joint à nous pendant trois sorties.
Le rendez-vous était au Camping de Fusina, camping agréable, mais il ne fallait pas oublier ses produits anti-moustiques.. Ce fut le cas et on a été massacré par les moustiques. On a cependant survécu. Heureusement au Camping, on peut trouver des produits anti-moustiques !.

Le samedi 25, pendant que Pascal et son père trainaient le Selva 560 équipé d'un Yamaha 115 CH sur la route de Paris Venise. Jean, qui était à Venise depuis la veille, sortait ce jour en bateau avec l'italien Fausto Tosato pour reconnaître un peu les sites de la lagune. Le temps était brumeux, mais le soleil eu gain de cause et à partir de midi la journée a été superbe. Départ de Fusina en direction de Venise en suivant les poteaux de bois du chenal car la lagune est peu profonde et les fonds navigables (surtout pour les gros bateaux) sont balisés. De Fusina on arrive à l'embouchure du Canal della Giudecca et là, on est vraiment à Venise.

Vaporettos, bateaux transport en commun, les bateaux- camion transportant toute sorte de marchandises, aussi bien de construction, déménagement ou de nourriture, les beaux bateaux -taxis transportant les touristes, le tout naviguant dans tous les sens. Ce Canal mène au bassin de San Marco qui se trouve à l'embouchure du Canale Grande où l'on peut apercevoir en naviguant d'Ouest en Est d'abord la pointe della Dogana avec sa belle Eglise de Santa Maria della Salute sur babord. Juste après, apparaît le Canale Grande dans lequel s'engouffrent tous les bateaux locaux et en particulier le belles gondoles, mais l'accès pour les bateaux privés de ce Canal est interdit (comme presque tous les canaux de Venise). Aussitôt on aperçoit, côté bâbord toujours, le Palais des Doges devant lequel se trouve la place Saint Marc et les nombreuses gondoles qui attendent les touristes pour un périple romantique.. A tribord, l'ile San Giorgio Maggiore avec son beau clocher. Enfin, après tout ce folklore, le bateau avance dans des eaux un peu plus calme en direction de la brume. Toujours à babord, après Venise, l'Ile Saint-Michel où finit chaque Venitien. C'est l'Ile cimetière, un cimetière historique comme chaque coin de cette partie du monde.

A travers la brume persistante, on aperçoit une terre. C'est l'île de Burano. Une demi-heure plus tard, on pénètre dans un petit Canal où l'on amarre le bateau pour descendre à terre. Couleurs frappantes et pittoresques des maisons. Bien entendu, les commerces ne manquent pas et l'on peut admirer les beaux étalages de dentelles qui est la spécialité de cette île. Après un bon expresso, on reprend la mer. Cette fois, direction Torcello, une île au Nord de Burano qui fait également de la dentelle et qui possède une belle Eglise de style Byzantin que nous n'avons pas pu visiter car il fallait une tenue decente, le port du short étant interdit. Le déjeuner fut simple; déjeuner pique-nique sur les bords de l'île Franciscaine. Cette île est un couvent fermé au public. Néanmoins, il y a un carré ou les navigateurs de fortune comme nous pouvons débarquer pour visiter une des chapelles ouverte au public, les toilettes, et une petite aire où le touriste peut se détendre et déjeuner. Au retour, nous avons pu visiter Murano qui se trouve à quelques centaines de mètres au Nord Est de Venise. Murano est la spécialité du verre. De très beaux articles, mais à des prix pour touristes américains. Enfin retour à Fusina, notre point de départ par le Nord de Venise et en passant sous le pont de chemin de fer (passage assez impressionnant)

Pascal et son père arrivèrent dans la nuit de samedi à dimanche. Le dimanche fut une journée pluvieuse et de ce fait une journée de repos par obligation. Cela nous permis de découvrir Malcontenta, un petit village à 3 km de Fusina, très pittoresque et loin des touristes. Nous vous recommandons le restaurant "Alla Fornace" (Via Padana 198 à Malcontenta). On mange très bien et pour pas cher et de plus les gens sont super sympa. Une serveuse parlait même français.

Le lundi matin, bien que couvert nous décidâmes de mettre le bateau à l'eau et de tenter une première virée. Ce fut, bien entendu, le beau voyage jusqu'à la place Saint Marc que nous ferons d'ailleurs tous les jours, puis direction vers une terre, mais en l'absence de carte, nous primes la direction ESt au lieu de Nord Est et nous nous trouvâmes à Punta sabbioni. C'est un des ports de sortie au Nord Est du Lido. Ce fut quand même une belle ballade, mais pas du tout l'itinéraire que nous avions prévu de faire. Au retour, nous passâmes derrière Saint-Georges, puis nous nous engageâmes dans le chenal pour Fusina.

Le mardi matin le temps était couvert, comme la veille. Nous decidâmes de faire le même trajet que la veille, mais en ne loupant pas cette fois Burano. Même périple et folklore jusqu'à Saint Marc, puis à partir de Saint Elena ( pointe Sud Est de Venise)nous navigâmes plus au Nord, toujours dans la brume et ce fut cette fois l'ile de Saint Erasmo. Mais décidé à aller à Burano, nous avons demandé notre chemin auprès d'un autre bateau. C'était derrière, mais il fallait faire un détour car en lagune Vénitienne on ne passe pas où l'on veut. Arrivée à Burano, nous pénétrâmes dans un petit canal pittoresque et ayant trouvé un emplacement (autorisé ou pas ???) nous décidé d'amarrer le bateau. et de descendre à terre. Belle ballade dans la petite île de Burano. Le musée de la dentelle était fermée, mais il y avait une belle Eglise à voir. Et puis, dans un bureau de tabac, voulant acheter une pellicule photo, du tabac et divers petites choses, nous avons trouvé une carte marine de la lagune de Venise. Ouf ! un outil nous permettant de mieux nous y retrouver. Mais en flanant dans ces belles rues pittoresques de Burano, des gouttes d'eau commencèrent à nous tomber sur la tête. La pluie s'intensifiant, nous décidâmes de renter au camping. Sur le bateau, la flotte batait son plein. Nous étions tous les trois bien trempés. L'eau dégoulinait de tous côtés et nous n'avions aucun autre choix que de naviguer à travers le rideau de pluie qui nous tombait sur la gueule. Chemin le plus court, par le Nord de Venise et en passant sous le Pont de chemin de fer. Merci au GPS Garmin 12 de Monsieur Hervel Père. Arrivés à Fusina, nous étions bien content de pouvoir se sécher et de s' habiller chaudement pour passer une nuit bien agréable, même en entendant la pluie tomber sur nos tentes.

Mercredi matin tout était mouillé, et nous nous réveillâmes dans un dense brouillard, mais il ne pleuvait plus. Les prévisions météo étaient péssimistes. Après un bon expresso italien nous primes quand même le chemin habituel de Saint Marc. Heureusement les balises nous facilitaient le chemin et en arrivant sur San Marco, le soleil commençait à percer le brouillard et la visibilité devenait bonne. La veille, la pluie nous avait empêché de continuer notre périple sur Torcello. Au Canal de la Giudecca, le poste à essence n'avait plus de Carburant et nous fûmes contraint de mettre le cap sur punta Sabioni. A notre arrivée, il était midi et le poste du petit port de plaisanve de la Punta Sabioni était fermé jusqu'à 14 heures. C'était l'occasion de faire une pause obligatoire pour le déjeuner, fort agréable dans ce petit port de plaisance. A 14:00 heures tapante, après avoir fait le plein, nous repartimes sur Burano. Nous voulions nous procurer au musé de la dentelle un ouvrage technique sur "un mode d'emploi" pour faire de la dentelle, pour offrir à nos épouses. Hélas il n'y en avait pas. Après un peu de flanerie et un café, nous prîmes la route de Torcello. Petite île pittoresque, Torcello possède une belle vieille Eglise de style byzantin ayant devant son entrée une ruine représentant un baptistère.

Ayant fait le tour de l'île, un ponton nous permis d'amarrer le bateau pour faire un tour à pieds sur l'île. Depuis Burano, le soleil commençait à dominer le ciel ce qui est bien plus agréable que la grisaille, la pluie et l'humide fraîcheur.
Au départ de Torcello, nous voulions gagner du temps pour regagner Murano, l'île de la verrerie situé au Nord Est de Venise. Nous pensions qu'un pneu peut passer partout. N'est-ce pas l'avantage de ce genre d'embarcations ? Détrompez-vous ! Ce n'est pas le cas dans la lagune de Venise. Plus on avançait et plus notre moteur remuait la vase, de plus en plus dense. A un moment donné, nous décidâmes qu'il était plus prudent de faire demi-tour et de prendre le chemin balisé. En fin de compte, nous avions plutôt perdu du temps. C'est ainsi qu'on fait son expérience. Enfin arrivé à Murano, le bateau s'engagea dans le canal principal de Murano. C'était déjà le soir et les magasins étaient fermés. Cela ne nous empêcha pas de nous garer dans le Canal et de sortir faire un peu de lèche-vitrine. Pour le retour, nous étions bien placé pour rentrer par le Nord, c'est-à-dire par le passage sous le pont du chemin de fer. A l'approche de ce pont, un taxi Vénitien était derrière nous et naviguait à toute allure alors que la vitesse est limitée à 5 km/heure. Jean étant au volant laissa passer le taxi et se mit à sa suite. Mais à l'entrée du tunnel, les remous étaient tellemnet forts que le bateau perdit son cap. Au même moment se fut la surprise de voir un autre bateau de transport de marchandises venir en sens inverse. Coup de volant, le bateau ne répondit pas de suite et le pneumatique se paya un poteau balise, puis parti dans l'autre sens. Plus de peur que de mal, la situation fut vite redressée. D'après Pascal, le bateau ne répondit pas de suite à cause de sa très faible vitesse. Nous devions être à 3 km/h. Ouf ! le bateau continuait son cap normal et nous entrions dans le port cotoyant de gros paquebots

Priorité à droite !!

Enfin, ce fut le chenal de Fusina qui nous mena au Camping vers 20 heures 30. Là, à notre grande stupéfaction, l'entrée du port de plaisance était fermée. La solution était d'amarrer le bateau devant la tente de Jean qui dominait la presqu'île de Venise, mais le camping se trouve devant le chenal des gros Cargos qui, bien qu'en naviguant très lentement, créent des vagues qui secouent toutes les petites embarcations. Quelques minutes plus tard, on vit arriver un autre pneumatique italien, des gens connaissant bien les habitudes et les gens du port. L'un des italiens sortit un portable d'un sac et composa un numéro. Petite conversation en italien et quelques minutes plus tard, un employé, pas content du tout, vint nous ouvrir la grille. Ainsi nous arrivâmes à notre ponton d'attache. Nous étions crevés. En fin de compte, contrairement aux prévisions, la journée fut excellente avec beaucoup de soleil.

Le jeudi fut aussi une très belle journée. La matinée fut cool. Levée tardive, nous avions une proposition de la part de notre ami italien qui se proposait de venir naviguer l'après-midi avec nous. Il nous proposait même d'effectuer une navigation "Venise by night" mais pour cela il fallait avoir des feux de navigation qui justement étaient en panne. Cette matinée tardive se passa donc sur le bateau pour faire fonctionner les feux, mais aucun résultat positif fut obtenu. Midi arrivant assez vite, après un rapide snack, notre ami italien, Fausto vint nous rejoindre au Camping.
Au départ, le trajet fut identique à celui des jours précédents et arrivés dans le Canal de Giudecca, nous traversâmes le canal de Rio del Ponte Longo, canal assez étroit de l'île Isola della Giudecca qui se trouve en face de Venise, côté Sud-Ouest. Passés de l'autre côté, nous longeâmes l'arrière de l'île Saint Georges, puis cap sur la pointe Santa Elena que nous laissâmes à bâbord, puis direction Porto di Lido que le bateau franchit pour sortir en pleine mer. On remarque aussitôt la différence de la couleur de l'eau. On retrouve aussi la mer formée bien que le vent ne fut pas fort du tout. Naviguant en direction du Sud-Ouest, nous arrivâmes avec des petits problèmes entre l'entrée du Port de Malamocco et celui de Chioggia. En cours de route, nous avions chopé des algues, puis le moteur toussait, probablement dû à de la flotte dans le carbu. Du coup, le ralenti marchait mal ce qui est assez embêtant, car dans la lagune la vitesse est limitée. Entrés à nouveau dans la lagune par le port de Chioggia, nous amarrâmes le bateau dans un canal de Chioggia pour faire une petite balade et prendre un café. C'est un coin peu connu des touristes et fort agréable à visiter. Chioggia possède une grande place en forme de grand couloir où l'on trouve les commerçants habituels de souvenirs et de trattorias. On nous indiqua une station mécanique Yamaha dans le canal voisin. Arrivés à l'atelier, les mécanos étaient submergés de travail. Alors, il nous resta la solution de reprendre notre chemin avec un moteur qui nous a amené quand même, sans problème, à notre point de départ . Au retour, nous pénétrâmes dans le bassin de San Marco par le Canale di San Giorgio, histoire de revoir une dernière fois la place noire de monde de Saint Marc avec ses inombrables belles gondoles. Puis reprenant le Canal de Giudecca, nous regagnâmes les balises du chenal Nuovo di Fusina qui nous mena au Camping.

Le vendredi étant notre dernier jour, Pascal et son père ne voulaient pas quitter Venise sans avoir visité un peu Venise intra muros. Jean de son côté préférait découvrir les villages Vénitiens le long de la rivière Brenta. Ainsi, après avoir sorti le bateau de l'eau et l'avoir préparé pour prendre le chemin du retour, nous nous séparâmes, nous donnant rendez-vous dans un Camping, à Pacengo, le long du lac La Garda, lac qui se trouve à quelques kilomètres au Nord de l'Autoroute reliant Venise à Milan, plus exactement à 135 km Est de Milan. Nous avions fixé rendez-vous à notre ami italien Fausto le lendemain dans le petit port de Pacengo pour naviguer toute la matinée. Aussi, afin de gagner du temps, la navigation était prévue avec le bateau pneumatique de Fausto.
Sur l'Autoroute, Pascal roulait paisiblement derrière un camion transportant des briques. Soudain quelques briques tombèrent du camion roulant sous la voiture de Pascal. Le choque était inévitable. Heureusement, sous la voiture et non sur le pare-brise. La, les briques brisèrent cependant le carter d'huile du moteur et Pascal fut contraint de visiter un garagiste plutôt que le lac Pacengo. La réparation un vendredi soir fut une réparation de fortune et Pascal décida de mettre le cap sur Paris. Il réussit à regagner son domicile samedi matin. Quant à Jean, il rencontra Fausto le samedi matin comme prévu et la sortie sur le lac Pacengo se fit à deux. Il y avait beaucoup de brume, mais le soleil réussit à prendre le dessus vers midi.


Vers 13 heures 30, le bateau était à nouveau sur la remorque de Fausto et suite à un rapide repas dans un restaurant du port, nous prîmes tous les deux nos chemins respectifs de retour. Il était 14 heures 30. A minuit pile, Jean était devant son domicile parisien.

Ainsi, le rêve "Venise en pneu" était réalisé.

En conclusion, le tunnel du Mont-Blanc est à environ 620 km de Paris. Et Venise à environ 500 km du tunnel. Tout le trajet est en Autoroute sauf au niveau du tunnel du Mont Blanc. Entre Autoroute et le tunnel environ 25 km en France et 7 km en Italie, ce qui représente environ 3 % du trajet.

La longueur du Tunnel du Mont-Blanc est de 11 611 m. A l'entrée des Autoroutes italiennes, on traverse 13 tunnels couvrant une distance de presque 20 km. Les postes de Péage en Italie se trouve à Aoste, Milan (sortie et entréé séparées de 17 km) et enfin Venise.

Concernant la navigation à Venise, il y a beaucoup de restrictions, de limitations de vitesse. La vitesse maxi autorisée dans la lagune est de 20 km/h. L'accès des canaux intra muros, à Venise est interdit (sauf peut-être deux ou trois). Le Canale Grande est particulièrement surveillé.

Reportage de Pascal Hervel et Jean Zellich

 

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Quelques correspondances sur le site pneuboat d'avant le raid :

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Discussion Auteur Date Lu
Venise en pneu Yves Casa 17:48 le 09/01 49
2 Venise en pneu pierre tyran 13:49 le 10/01 33
3 Venise en pneu Yves Casa 15:13 le 10/01 35
2 Venise en pneu JEAN ZELLICH 00:00 le 14/01 29
2 Venise en pneu Pascal Hervel 16:08 le 19/01 14
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Venise en pneu
Message publié le le 09/01/2002 à 17:48:47 par Yves Casa - lu 49 fois
quelqu'un l'a t-il deja fait?

des tuyaux?
quel port pour la mise a l'eau ..? je sais que sur le grand canal on est limite a 4 noeuds...mais ailleurs?
ou peut on se procurer une carte avec le sens des canaux ??
se serait sympa d'y aller a deux bateaux...

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Re (1) : Venise en pneu
Message publié le le 10/01/2002 à 13:49:51 par pierre tyran - lu 34 fois
en rentrant d'un raid dans les iles dalmates du nord(KRK,Mali-lochin etc..)cela m'a aussi tenté.Malheureusement aucune info à te donner.il y a certainement une réglementation trés stricte :j'ai bienregardé les canaux il me semble qu'il y a une signalisation de navigation FLUVIALE.Dans la région et dans le même style : la descente de la Brenta le long des vilas palladiennes est peut-être aussi à creuser.
à +++
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Re (2) : Venise en pneu
Message publié le le 10/01/2002 à 15:13:10 par Yves Casa - lu 36 fois
merci pierre

j'ai aussi pense a cruiser le long des merveilleuses villas...ca doit etre super
@+


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Re (1) : Venise en pneu
Message publié le le 19/01/2002 à 16:08:51 par Pascal Hervel - lu 15 fois
J'y pense depuis un bout de temps...
Venise en pneu...

Aucunes infos dessus mais je vais chercher un peu...
Il me reste des carte d'Italie, il y a peut être quelque chose sur venise.

Pour le 2ieme bateau tu ferai ca quand ?


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Re (1) : Venise en pneu
Message publié le le 19/01/2002 à 16:08:51 par Pascal Hervel - lu 16 fois
J'y pense depuis un bout de temps...
Venise en pneu...

Aucunes infos dessus mais je vais chercher un peu...
Il me reste des carte d'Italie, il y a peut être quelque chose sur venise.

Pour le 2ieme bateau tu ferai ca quand ?
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