Sortie Léman 2008 mise en place et organisation par
Alain Meltem |
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Introduction (par Alain Perez)
Pas de superlatifs, a-t-on entendu quelques parts. Autant demander à un pianiste de jouer sans ses doigts.
En effet comment dépeindre un vécu de trois jours sans pouvoir exprimer ce que chacun ressent à l'issue de ce rassemblement ?
Alors tant pis, froissons cruellement la modestie d'Alain (Meltem) et parlons "vrai".
Les manifestations se suivent sans nécessairement se ressembler en tout point, bien qu'elles aient à l'évidence des aspects communs. Pour celle-ci, la "proximité" avec la précédente tient en ce qu'elles sont l'image d'une complète réussite. La recette est "simple": S'investir personnellement dans la préparation et dans son application à la lettre, choisir judicieusement les lieux d'accueil, afficher une humeur à toute épreuve malgré la fatigue...
En résumé, payer de sa personne sans aucune restriction (dire tout cela sans user de superlatif...faut le faire!).
Ne vous déplaise Colette et Alain, c'est un grand bravo qui vous est adressé et merci d'avoir enrichi notre boite
à souvenirs de cette belle aventure. Mais, il serait impardonnable de ne pas souligner que, fusse avec toute la rigueur
du monde, l'excellence de ce type d'opération ne peut s'accomplir qu'avec celle des participants. Et là, croyez moi,
elle y était à en juger par la qualité des échanges.De manière générale l'état d'esprit de chacun concourait au succés
du regroupement.
Bien que certains aient été présents dés Jeudi, pour la plupart les participants sont arrivés Vendredi.D'autres,
plus tardivement, comme Mobydik (dans la nuit de Samedi à Dimanche). En ce qui me concerne,Vendredi, parti pour
prendre possession de mon bungalow au camping "Campéole" de la pinède la première personne rencontrée, en
dehors du personnel fut...Alain (Meltem). Un peu secoué par un choc entre son cuir chevelu et le métal d'une
remorque, il ne m'avait pas vu arriver. Peu aprés, c'était Josette et Alain (ALJ) qui faisaient leur entrée au camping,
Dés lors, ça partait fort, moins d'une heure plus tard, une petite fête impromptue se déroulait chez les Kilaloo au
camping du Châtelet. Il semble qu'une autre réunion de ce genre ait réuni d'autres personnes au même moment.
Aprés une nuit réparatrice, trente équipages et leur bateaux se retrouvaient à la sortie du port de Sciez prêts
à foncer sur une surface lisse à souhait. L'association "Pneumania" s'était jointe au rassemblement.
Une fois donné toutes les indications utiles par Alain, le groupe des pneubonautes lançait ses engins à la
"conquête" de la côte Helvète. Mais celle-ci, éclaboussée d'un soleil de bon aloi, nous adressait ses plus charmants
sourires, chargés d'images d'une beauté difficile à égaler (pour des lieux urbanisés, en tout cas). Des demeures
qu'auraient enviées bien des cinéastes hollywoodiens de la grande époque, s'offraient sans pudeur à nos regards
ainsi qu'à nos objectifs.Les pelouses au vert tendre, leur servaient d'écrin.
A l'heure du déjeuner,l'armada accostait sur une plage de galets au delà de laquelle le port privé de l'ambassade
du Liban, peu ou pas utilisé, constituait un micro-univers pour toute une faune aquatique et semi-aquatique. C'est
avec cet orchestre bruyant mais sympathique que se déroulait le pique-nique. Ce qui ne nuisait nullement aux conversations
animées des uns et des autres.
Environ, une heure plus tard, c'est Genève qui accueillait la flottille Française (le lendemain, un pompiste de Lausanne
disait avoir vu cette arrivée...C'etait comme un film de James Bond, affirmait-il).
Si Paris possède la tour Eiffel, Genève arbore fièrement son formidable jet d'eau qui s'elève à une centaine de mètres,
sans toutefois atteindre l' énorme ballon de foot suspendu trés haut dans les airs.
Plus tard, s'effectuait le retour sur la magnifique petite ville d'Yvoire, haut lieu du tourisme que la cohorte de
pneubonautes rejointe par les Parisiens de Pneumania, venait grossir.
Peu aprés, un temps fort de ces trois jours se déroulait: Un repas à la salle des fêtes d'Yvoire avait lieu. Colette
et Alain aidés d'un couple(le monsieur est cuisinier) se chargeaient de la préparation des plats, mais aussi de celle
d'un excellent punch.
Aprés un rangement express du matériel, tous prenaient le chemin du port pour une rentrée de nuit du meilleur
effet. Je me trouvais alors sur le Zar de Koufig. Ce dernier conduisait à vive allure (pléonasme?...Certains partent à la
recherche du Graal...d'autres à la recherche d'une hélice, c'est le cas de Michael durant ces journées...).
Dimanche, autre jour, autres aventures! quatre vingt quinze personnes embarquaient, enfants compris pour une
"mission"pas secrète: Une dégustation de vin à Rolle. A l'ambiance bon enfant venait s'ajouter quelques inquiétudes
qui se formulaient sous l'aspect d'un gros nuage quelque peu gris au centre. Quelqu'un, je ne sais plus qui, assurait qu'on
passerait au travers...
Le "Pinot noir" des coteaux de Rolle dégusté, la flottille "pneubonautique" prenait la direction de Morges et s'installait
autour d'un quai. Pierre Alain (Médline ch Grap) avait pris soin de donner toutes les indications utiles avant l'accostage.
Le club House du Yacht club de Morges accueillait fort sympathiquement les participants et mettait à disposition son
local et ses tables pour consommer le pique-nique(merci PAB et Alain).
C'est un ciel plutôt menaçant qui accompagnait les semi-rigides à Lausanne. C'est d'ailleurs lui qui allait décider du
programme de l'aprés-midi. En fait, il devait radicalement le simplifier en rayant d'un trait (ou d'un jet) la plupart des "opérations"
prévues, à l'exception du remplissage des réservoirs des boats.
Je ne sais qui pour s'être trouvé en rade, prés de Lausanne, a dû négliger cette tâche...Il me semble que son sr est
jaune...
Plus loin, toujours plus loin, les optimistes poursuivaient le programme en fouettant leurs chevaux. C'était sûrement proche des confins du lac. Réaliste, je me disais "qu'est-ce qu'on va ramasser sous peu". Dans ces situations les événements confortent toujours les pessimistes. L'orage allait tenir lieu de compagnon plutôt encombrant, durant plusieurs dizaines de kilomètres. Le retour s'imposait avec une urgence pressante. La pluie fouettait les visages et le vent soulevait de courtes vagues au début. Puis, plus hautes et irrégulières.
J'en ai vu quelques uns se régaler et je dois dire que j'en faisais partie. Alain qui m'avait accueilli sur son "prestige"
me laissait le volant (avec quelques inquiétudes, vites effacées, je dois dire). Pendant un bon moment, le catamaran survolait
les flots à merveille jusqu'à ce que la hauteur des vagues et leur écartement se modifient. Dés lors, les accélérations
devaient être remises à une date ultérieure. Le Médline de Olivier13 affichait une trés bonne tenue. Les
Zar, Asso,Ribtec, et Northstar s'en sortaient trés bien, également. mais tous devaient ralentir leur allure à cause de la houle
capricieuse.
Une fois rendu au port de Sciez, les discussions allaient bon train sur le "comportements" des bateaux.
Il était prévu pour clore ce Dimanche d'aller dîner dans une pizzeria Suisse.C'est deux restaurants français,en fait, qui allaient recevoir le groupe. L'un, prés du port de Sciez et l'autre, à Thonon. Soirée sympa suivie d'aurevoirs et promesses de se retrouver à la première occasion.
Journée du Lundi. Les bateaux étaient remontés pour la plupart d'entre eux. Alain s'apprêtait à partir sur le lac, Mobydik
également, direction Genève. Koufig essayait une nouvelle hélice que lui avait prêté Alain (ALJ). Les époux Kilaloo allaient partir pour un pique-nique champêtre, PAB devait rejoindre Alain (Meltem). Pour nous il était temps de partir aprés les "adieux" et moultes remerciements.
Bye Bye Léman.et bonjour souvenirs...
A quand la prochaine ?... |

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(par Alain Perez) |
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